mardi 20 octobre 2015

Kaleb 1 de Myra Eljundir


Kaleb 
Myra Eljundir
Editions Robert Laffont
Collection R
Trilogie Kaleb
442 pages
Genre Jeunesse Fantastique

Synopsis
C’est si bon d’être mauvais…

SAISON 1.

À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.

Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller?



Mon avis
Des émotions transmises par l'écriture


Voila, aujourd'hui, je vous reviens. Je me suis organiser et normalement tout devrait rouler. En premier lieu, je vais commencer par vous chroniquer tous les livres que j'ai lu. Je commence donc avec Kaleb.

Dans un premier temps, je vous ai dit que ça devenait trop glauque pour moi. Alors je l'ai arrêté un moment. Le temps de lire, je crois Mensonges et Pour toujours nous. J'ai repris ma lecture une ou deux semaines plus tard.


Un ami à moi, l'a aussi lu. On l'avait acheté ensemble. On comptait le lire ensemble. Mais il a commencé tout seul, il m'a rien dit. D'après ce que j'ai compris, il n'a pas dévoré les livres. Il les a engloutis (plus vite lu que dévorer peut l'être).

Je vais décortiquer mon opinion maintenant et avec vous.

Je vais être très franche avec vous. Je ne sais pas si j'ai aimé. Je ne sais pas si j'ai détesté. J'ai fini le livre donc on peut dire que j'ai aimé. En le refermant, je me ne suis pas dit :" Whoua, c'était trop bien" ou "Je veux la suite". Ça été plus :" OK, c'est fini". Je vais décortiquer mon opinion maintenant et avec vous.

Premier point et pas des moindres, j'ai aimé la mythologie, la construction de l'énigme, l'univers qu'à créer Myra Eljundir. Je ne sais absolument pas où elle est allée chercher tout ça. C'est vraiment très original. En tout cas, moi je n'ai jamais lu quelque chose de pareille.

Ensuite, les personnages. Je les ai trouvé tous assez atypiques. Kaleb n'est pas juste le Bad Boy qu'on pourrait penser qu'il est. J'ai pas aimé la relation qu'il a avec son père. Une relation sans le moindre respect. Je pourrait même pas dire s'il aime son père. J'ai aussi trouvé qu'il manquait de compassion. Oui toutes les choses qu'il lui arrive, ce n'est pas joyeux mais c'est pas un raison pour être sans compassion. Son don, qu'il ne comprend pas, est à l'origine de beaucoup de problèmes et de son comportement. J'espère que dans les tomes suivants, ce sera encore mieux expliqué et qu'on aura des réponses à nos questions sur tout ça.

J'aimerais juste revenir sur son père. Son papa lui ne veut que le protéger. Lui inculper une bonne éducation et de bonnes valeurs. Malheureusement, il est veuf et n'arrive pas à contrôler Kaleb. Cette homme a l'air de quelqu'un de vraiment bien. Je croise les doigts pour qu'il ne meure pas. On sait jamais.

Il reste deux autres personnages importants mais je vais rien vous dire sur eux. J'aimerais que vous soyez surpris dans ce livre. Comme moi je l'ai été. Une révélation m'a beaucoup étonné je m'y attendais pas et une autre je l'ai vu venir

Un dernier grand point positive, l'écriture. J'ai adoré l'écriture, les mots choisis, les tournures de phrases. Je me souviens d'une passage très précise où j'ai ressenti les mêmes émotions que Kaleb. 

J'étais assise dans le train, tranquille. A ce moment de la lecture, Kaleb était très en colère. Moi-même, j'ai commencé à me sentir mal, en colère mais contre je ne sais pas quoi. J'avais chaud et envie d'exploser ma colère sur quelqu'un. Alors j'ai refermé le livre et respiré tranquillement et calmement. Myra Eljundir m'a fait passer les émotions de Kaleb à travers ses mots. C'était magique et ça fait un peu peur aussi.

J'en arrive à la conclusion que j'ai aimé ce livre. Pour l'écriture, les questions qu'il me reste, la mythologie, l'intrigue.



Ma note est de 16 sur 20



On se retrouve mercredi pour une autre chronique


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